Import de mes gloires passées

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Import de mes gloires passées

Message  Zia Toshiro le Dim 28 Oct - 13:01

Je vais jeter ici pele mele mes différentes créations et vous informer (rappeler) que j'ai créé le royaume désillusion même si c'est vrai que sur ces deux derniers mois je n'ai pas fait avancer les choses. => http://membres.multimania.fr/mostrastreet/forum
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Zia Toshiro
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Re: Import de mes gloires passées

Message  Zia Toshiro le Dim 28 Oct - 13:03

Background de Mna Na Eireann personnage auquel je suis attaché et que j'ai recréé sur ce serveur

Enfant sage durant sa petite enfance, elle montra vite un caractère bien trempé et s’avéra être une tête de mule sans commune mesure. Déjà à la petite école ses parents apprenait régulièrement qu elle avait rossé un de ses petits camarades lors de la pause.

Cela dura jusqu'à son adolescence ou elle devint gothique, écoutant du heavy metal et autres joyeusetés du même genre. Ses parents de respectables employés de fabrique, ne comprenaient pas d’où lui venait ce penchant pour ce coté obscure et sombre de la vie. La première réelle incartade fut lorsqu’elle disparut une semaine alors qu’elle n’avait que 14 ans, et revint un soir avec un tatouage. Celui était une véritable œuvre sur support vivant, mêlant démons et un crâne ébréché en son centre. Il courrait entre son coude et le sommet de son épaule droite, même l’intérieur du bras avait été décoré. Elle arborait fièrement ce trophée issu de souffrances terribles.

Ses parents l’enfermèrent plusieurs semaines durant dans sa chambre, mais cela ne la dérouta pas de ses sombres passions. Une année passa sans trop d’histoire avant qu’elle ne remettre le couvert en retournant voir le tatoueur. Cette fois ci ce fut une étoile à trois branches décorées selon les principes picts (peuples ayant vécu sur la terre appelée aujourd’hui l’écosse, et a qui nous devons les mots pictural et autres...). Une branche courait le long de sa colonne vertébrale jusqu’au creux du bassin, les deux autres pointant vers les épaules. Ces entrelacs de chiens, loups et autres divinités celtiques ne furent pas plus du goût de ses parents, qui la séquestrèrent 6 mois dans les combles de la maison.

Alors qu’elle n’avait dépasse que de quelques semaines ses quinze ans et demi, elle s’enticha d’une mauvaise graine de 7 ans plus vieux qu’elle. Il possédait une moto rutilante qui vrombissait souvent dans le quartier. Le jour de ses 16 ans ses parents eurent beau la chercher partout, elle était partie avec ce qui était son prince charmant.

Elle parcourue alors les routes à l’arrière d’une moto, les cheveux au vent. Ils se joignirent rapidement à une bande qui écumait les bars dans le coin. Vivant de petits boulots et de rapines ils vivaient au jour le jour, se saoulant trop souvent pour son corps de jeune fille. Bien des soirées elle termina dans des états et positions scabreuses, et son état de dépravation l’amenait trop souvent a coucher sans consentement aucun avec bien d’autres bikers. Le mal de crâne du lendemain l’empêchant de chercher a savoir ce qu’elle avait fait la veille, nul ne sait combien d’hommes ont profité de son innocence.

C’est au cours de cette période dramatique, qu’elle perdit la capacité d’enfanter à la suite d’infections diverses qu’elle ne pouvait ou ne prenait pas le temps de soigner. Mais cela, elle ne le découvrit que bien après. Un soir cela alla trop loin, son mec voulu la forcer à des choses qui l’écoeurait. Elle ne put malgré sa force acquise dans les salles de muscu avec les autres, se défendre convenablement. Cette humiliation fut celle de trop, le lendemain elle sabota la moto de son ex amant.

Au cours de ces trois années passées sur les routes, elle avait appris sur le tas la mécanique moto et les astuces les plus fines pour augmenter les performances et faire vrombir de plaisir le vtwin. Elle condamna donc ce qui avait été sa première aventure à une mort affreuse, mêlant bris de métal, d’os, noyés dans un océan de flammes. Elle n’eut cependant pas le loisir de se réjouir, car un membre de la troupe l’avait vu bricoler la moto, et lorsque leur « copain » se planta il la balança sans remords.

Pour avoir osé saboter une si belle machine elle fut battue a mort, et laissée pour tel à coté du cadavre fumant de son ex petit ami. Le lendemain elle fut ramassée inconsciente par une ambulance appelée en renfort par la patrouille de police locale. Elle leur servit une version peu convaincante d’un possible accident, mais elle était dans un tel état que les policiers ne cherchèrent pas plus avant.

Malgré sa solide constitution physique forgée par ces années passée dans cet univers, il lui fallut attendre ses 20 ans avant de pouvoir sortir de l’hôpital. Ses précieux tatouages étaient toujours avec elle et lui fournissait la force d’avancer. Sa jambe gauche était raide et il en serait ainsi pour le reste de sa vie lui avait expliqué le chirurgien. Elle avait subit tout un tas d’examen, au cours desquels les médecins lui avaient annoncé son incapacité à mettre au monde. Cela ne l’avait nullement perturbée, ce qui avait horrifié une bonne partie du personnel soignant, se demandant comment une jeune fille pas si vilaine pouvait ne pas être affectée par une telle nouvelle.

Sa première action fut de retrouver la tombe de celui qui l’avait tant fait souffrir. Une fois devant elle cracha dessus puis alla chercher une pelle que le fossoyeur avait laissé traîner. Elle creusa jusqu’au cercueil, le défonça, et arracha le crâne sur la dépouille qu’elle enfourna dans son sac. Elle erra un moment de petits boulots en petits boulots, passant ses soirées à nettoyer le crâne à l’eau de javel, et à le polir pour qu’il soit d’un blanc éclatant.

Un jour elle croisa une jeune femme comme elle qui peinait à tirer une lourde brouette, elle la regarda un moment. Elle était entièrement habillée de jean, et s’amusa à l’imaginer habillée de cuir. Mna ne portait que du cuir noir, cela repoussait bien des gens lui permettant d’être tranquille et de cacher ses cicatrices. Si elle avait pu elle se serait taillée un bandana dans la peau de son ex, mais elle était tellement cramé par l’incendie de l’accident que cela ne fut pas possible.

Nul ne sait comment ni pourquoi mais elle eut envie d’aider la pauvrette à tirer son cart. Elle proposa alors son aide qui fut accepté. Elle fut étonnée qu’une si frêle bonne femme puisse tirer un tel chariot, malgré sa force de routière elle peina à le mettre en branle. Elle discuta pas mal avec la bluesmith, lui présentant les aspects recommandables de sa vie.

Lorsqu’Andee lui proposa d’apprendre le métier de blacksmith elle accepta immédiatement, elle avait besoin de se reposer un peu, sa vie ayant été trop mouvementée. Elle devint ainsi son élève pas toujours disciplinée, mais cependant consciente de trouver ici une chance de retrouver une vie « normale ».

Les premiers mois d’apprentissage ne furent pas de tout repos pour les nerfs de la bluesmith et son matériel, Mna s’avéra être une brute épaisse qui tapait plus par envie de cogner sur quelque chose que dans l’intention de modeler la matière et ainsi créer des ouvrages uniques.
Andee se résolue a forger des outils de sa main afin qu’ils résistent à l’engouement destructif de Mna, elle créa a cette occasion un marteau expérimental en élunium car les simples marteau en oridecon ne tenait guère la distance. Elle modela ainsi un set complet quasiment indestructible selon ses calculs, et commanda une enclume aux proportions et poids doublés.
Maintenant que Mna était équipée avec un matériel adapté à sa condition bucheronesque, Andee commença à lui inculquer l’art de travailler les métaux selon les méthodes que lui avait transmis son père.

Il fallut un bon moment pour que le combo marteau enclume ne soit plus un moment fatal pour les lames en début de réalisation, et petit à petit ce ne fut plus un défouloir mais une étape de forge. La première lame convenable entièrement produite par Mna ressemblait vaguement à une épée grossière de l’age de bronze, mais bon il fallait bien commencer par une première pièce. Cependant il fallait bien vivre et le travail réalisé par Andee ne pouvait subvenir seul a ses besoins et à celle de son apprentie, elle mis donc son arpette au four et aux premières étapes de confection afin de pouvoir rattraper et fignoler les productions encore grossières de Mna. Un soir cette dernière demanda à Andee si elle pouvait rester plus tard le soir afin de se perfectionner, d’abord surprise elle ne vis aucun inconvénient surtout que la bikeuse avait encore bien des progrès a faire.

Cela faisait maintenant un an que les deux femmes se côtoyaient, Andee était surprise de retrouver régulièrement Mna assoupie sur son enclume au petit matin. Certes son coup de main s’améliorait mais que pouvait elle bien faire de toutes ces nuits, la réponse arriva un matin lorsqu’en quête d’une tôle de 15mm qu’Andee constata que le stock avait entièrement disparu. Avant d’aller voir son apprentie la bluesmith consulta le registre des entrées de matériel et constata l’absence de 10 plaques, elle demanda alors à Mna ou pouvait bien être passé ces tôles. Celle-ci lui répondit qu’elle avait dépanné un collègue mais que la livraison de nouvelles plaques était prévue le matin même et grommela que le livreur était en retard.

Ce fut Andee qui accueillie le livreur afin de lui indiquer l’endroit ou il devait déposer la marchandise, quel ne fut pas son étonnement lorsque le livreur lui répondis qu’il savait ou étaient rangées les tôles de 15 dans l’atelier. Lorsqu’il lui demanda quelle grosse affaire la forge était en train de traiter, elle se demanda bien ce qui se tramait dans son atelier. Elle appris alors que cela faisait 6 mois qu’il venait chaque lundi renouveler le stock, mais ou pouvait bien passer toutes ces tôles. Elle sortie la caisse du magasin afin de régler la commande mais le livreur lui annonça que la forgeronne de cuir vêtue avait déjà payé d’avance en personne lors de la commande. Andee effarée se demanda bien ce que tramait Mna, elle pensait la connaître depuis le temps. Elle vérifia le livre de compte et la caisse, rien ne manquait. Mna payait donc les plaques disparues de sa poche ....

La bluesmith se rendit alors dans le coin de l’atelier sur lequel Mna avait jeté son dévolu, elle remarqua une bâche disposée sur un objet volumineux. Avant même qu’Andee ne puisse interroger son apprentie, elle fut attrapée par le bras par cette dernière et amenée auprès de l’établi. La bikeuse avait appris a maîtriser sa force mais savait encore au besoin en abuser, ce qui n’étais pas toujours du goût de la bluesmith mais Mna avait son caractère après tout. Un plan établi avec soin donnait un aperçu d’une plaque qu’Andee pris au premier abord pour une plaque funéraire. Mna lui expliqua qu’elle ne pouvait pas encore réaliser cet ouvrage, car il est vrai que certains détails n’étaient réalisables que par un forgeron expérimenté. Au milieu l’inscription Harley Davidson retint son attention, elle savait que c’était le nom de l’ex petit ami de Mna mais n’avait jamais insisté sur cette période sombre du passé de son apprentie.

Lorsque Andee pu enfin reprendre la parole elle lui demanda à quoi cela allait il bien pouvoir servir, Mna rougit instantanément comme une enfant que l’on avais attrapée la main dans un pot de confiture. La bluesmith fut d’abord embarrassée par cette réaction, mais elle poussa son élève à lui expliquer ce qui se tramait dans sa forge. Mna se rendit alors à coté de la forme bâchée et la découvrit. La bluesmith resta ébahi un moment devant ce qui semblait être un cart tout en acier, elle tenait le gouffre à plaques de 15mm. Elle fit le tour de la réalisation s’étonnant de certaines solutions techniques employées, et souriant en remarquant des erreurs grossières sur la réalisation de certaines pièces. Ca et la certaines parties avait été chromées et luisaient, renvoyant les flammes de l’âtre situé non loin de la. Même si cela n’était pas parfait elle fut heureuse de constater que Mna avait fait des progrès, une barre verticale surmontée d’un système de verrouillage trônait au dessus d’un emplacement qui devait être destiné au projet de plaque vue précédemment.

Andee n’oublia jamais la réponse que Mna lui donna sur le rôle de ce curieux système : « C’est pour y fixer le crâne de Harley » s’empressa de répondre gaiement son élève. Cet aspect quelque peu morbide et pourtant sacré aux yeux de la bikeuse, dérangea pendant quelques jours la pauvre bluesmith. Mais elle prit un grand plaisir à aider Mna à finir son cart et pris un soin particulier lors de la réalisation de la plaque Harley Davidson.

Quelques semaines plus tard lors de leur première sortie dans Prontera, Mna qui était déjà une curiosité à elle seule, devint pendant plusieurs heures une sorte d’attraction. Les gens étaient attirés par les chromes et la forme peu commune de ce cart, généralement ils s’empressaient de demander d’où provenait cette production certes curieuse mais preuve d’un savoir faire indéniable. Après quelques cris de passants effrayés par la vue du crâne Mna se résolue à le ramasser dans son sac, mais cette sortie eut un effet imprévue sur l’activité de la forge.

Entre les curieux et les intéressés, la majeure partie de la ville fut rapidement au courant de la présence d’une sorte d’œuvre d’art qui trônait sur la place centrale. Ce qui devait être un rodage se transforma en coup de pub monstrueux, les questions affluant de partout. Andee du retenir Mna plus d’une fois, car elle voulait étriper les zigotos qui mettaient leurs mains sur le chrome. Elles ne purent quitter la place qu’a la nuit tombée, totalement épuisée par le flot de renseignement qu’elles avaient du donner. Une chose au moins était sur l’avenir de Mna dans le métier prenait aujourd’hui un tournant son œuvre marquant la fin de sa période d’apprentissage.

Mna Na Heireann The blacksmith bikeuse


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Re: Import de mes gloires passées

Message  Zia Toshiro le Dim 28 Oct - 13:26

Une autre création que j'avais fait en colaboration avec quelqu'un que j'appréciais beaucoup mais avec laquelle je me suis faché.
Cette histoire fait 24 pages sous word alors prévoyez du temps


Prologue

Qu’il en soit ainsi…

Sylverfang La Huntress regardait par la fenêtre la pluie dense et pesante comme l’atmosphère qui régnait dans la chambre. Des éclaires déchiraient le ciel comme si les éléments voulaient la condamner pour ce qui allait advenir. Quelque part son cœur lui disait : « Vas-y c’est ce que tu attends… »

Un tintement, l’a sortie de son monologue intérieur, elle n’avait pas bougé depuis deux heures et son corps était tendu et engourdi comme si elle avait mené un lourd combat…

Ting Ting Ting... Une résonance si particulière de clochette, une aura voluptueuse accompagnant la démarche chaloupée, telle était repérable la plus jeune de ses sœurs, pour ceux qui n’avait rien de commun. Son destin serait donc scellé ce soir.

KôsuiAïkyô, la Danseuse apparue devant ses yeux dorés de félin… Sa charmante petite sœur au regard azuré et sa fille bien aimée, depuis le décès de leur Mère Epéiste Alexiel Cross et au père inexistant. Kôsui n’était encore qu’un bébé quand cette terrible tragédie la marqua au plus profond de sa chair, elle et ses sœurs. Les mois qui suivirent furent difficiles mais leur courage et leur volonté inflexibles les avaient sorties de ce chaos. Aujourd’hui chacune des sœurs avait leur propre voie.

Ce n’était pas le moment de flancher…
Les formules de politesses et d’embrassades n’avaient pas leurs places en ce moment. Elle attaqua donc le vif du sujet de peur que ses résolutions ne la fuient.

Sylver : « Kôsui… Il est temps que je vous quitte… Le vent m’appelle et la forêt me crie de la rejoindre… Je n’ai plus ma place parmi les humains ! »

Kôsui : « !!!!!…Tu nous abandonnes comme Darkmoon !? Pourquoi ? Et les ménestrels Oubliés ? »
Sa petite sœur semblait paniquée. Son cœur lui faisait mal, elle s’y était préparée pourtant.

Sylver : « Darkmoon La Thief appartient aux ténèbres et aux ombres, notre sœur est née pour vivre et suivre son chemin seule… Elle ne peut fuir sa destinée… Tout comme moi… »
« Pour ce qui est de la Guilde, mon Guildmaster Voyde est parfaitement au courant de cette décision. Je ne lui ai jamais rien caché de mes choix, n’es aucune crainte à ce sujet »

Kôsui : « Te rends-tu compte que ton absence va affaiblir la guilde ?? As-tu pensé à notre mentor ? »
A se nom, elle se raidit, son corps était douleur. Son âme la torturait. Il ne pouvait en être autrement, elle avait l’impression de trahir la confiance de son maître, en le quittant.

Sylver : « Wiwil… Te formera toi seule, dorénavant. Tu es jeune, pourtant il ne fait aucun doute que tu me surpasseras, grâce à ses conseils… Je savais tout cela, quand je t’ai vu tenir pour la première fois ton arc… Tu progresses vite, ma force ne fera pas défaut longtemps… »
« J’ajouterai en sus, que j’ai une difficulté grandissante à chanter en public… J’ai l’impression d’étouffer, de ne plus avoir ma place parmi eux. Il est temps que je m’efface ! »

Sylver tourna son regard vers la présence qui venait de se lever du fauteuil. Ses orbes dorés appelaient le soutien ce ceux argentés qui lui faisaient miroir.

Shine : « C’est moi qui prendrait, désormais, la place de La Chanteuse, au seing des Ménestrels ! Sur la demande de Sylver avec l’accord de Voyde, je seconderai mon cher et insolent mentor PhilS !»

Sa brillante sœur, Shinewing, était la seconde après elle. Elle était la plus sage de part son statut de Priest et paraissait plus sérieuse et posée qu’elles toutes. Pourtant, il faut se méfier de l’eau qui dort,… Nul ne devait toucher ceux qu’elle protégeait, une véritable mère poule qui pouvait dompter à coup de Sainte Bible, les ardeurs de ses compagnons trop téméraires, en combat.

Kôsui : « Vous aviez déjà réfléchis à tout cela avant mon arrivée ! Il est évident que je n’ai jamais eu mon mot à dire… »

Sylver : « Toi –la Grande Âme- une des fondatrices de la guilde La Voie De Némésis, tu es amène de comprendre ma recherche d’équilibre. Pardonne-moi petite sœur, je ne fais pas cela pour te causer du mal. »
« J’ai besoin de me ressourcer, et de trouver ma place dans se monde, c’est en rejoignant mes racines que je trouverais cette réponse. »

Sylver déposa, dans les mains de sa plus jeune sœur, l’item auquel elle tenait le plus au monde, son bunny band. Celui-la même offert par son maître, peu après son intégration aux Ménestrels. Un symbole affectif de leur complicité, qu’elle ne méritait plus de porter, dorénavant.

Sylver : « Je te le confie jusqu’à mon retour… Alors tu me le restitueras. »

Sylver jeta un dernier regard entendu à Shine. Qui lui répondit par un imperceptible hochement de tête.

Shine : « Qu’il en soit ainsi… »

Alors, Alexiel Sylverfang, La Tigresse Des Garennes, s’enfonça, au plus profond, de la forêt avec son fidèle faucon Millénium et cela malgré les larmes silencieuses de Kôsui et son déchirement de l’abandonner. Pourtant elle n’avait pas d’inquiétude à avoir, sa fille adoptive ne serait jamais seule.
Désormais, elle avait quelqu’un pour qui danser et qui veillerait, dans l’ombre, sur elle. Aussi pouvait-elle compter sur leur amie commune, la Priest Awen et sur leur mentor. Alexiel KôsuiAïkyô était entre de bonnes mains…
Enfin, Les Ménestrels Oubliés pouvaient s’appuyer sur la dévotion et la bienveillance de Alexiel Shinewing, qui aurait dû les rejoindre une première fois, il y a fort longtemps.



Chapitre 1 - La genèse

Cet événement bouleversa Awen, elle en perdit ses repères, sa concentration, sa joie de vivre, et même son envie de stunner tout sur son passage. Alexiel Sylverfang n’était pas sa mère biologique mais elle l’avait élevée tout comme, lui avait apprise les bonnes manières, à avoir raison des hommes trop bavards. Bref une mère qu’elle avait adoptée, et qu’elle n’espérait ne jamais perdre. Son esprit était torturé, envahis de démons, d’images, de visions…. Elle ne pouvait se passer de Sylverfang, même si elle continuait a côtoyer ses deux sœurs cadettes ce n’était le même regard, la même affection. Si elle n’avait pas à veiller sur son mari et la cadette KôsuiAïkyô, elle serait partie la chercher, prête à braver tous les dangers. Malgré son chagrin elle ne pouvait se résoudre à abandonner les autres pour un besoin égoïste. Consciente de son état de détresse elle se rendit à l’église de Prontera pour y trouver l’aide de dieu et aussi entendre les bons conseils du père Thomas.


Elle trouva celui-ci en train de conseiller un jeune acolyte qui se renseignait sur le rôle des prêtres au sein du royaume de Midgard. Après avoir attendu quelques instants celui-ci se tourna vers elle :

Father Thomas : Que puis-je pour vous ma fille, vous me semblez bien tourmentée ?

Awen : Je ..je ..je..

Awen ne pouvait parler car elle était encore sous le coup de l’émotion, elle s’effondra à genoux, en pleurs ne réussissant plus à se contenir. Elle n’avait rien laissé filtrer jusque là, elle avait réussi à refouler au fond d’elle-même ces tourments. Mais son arrivée au sein de la maison de dieu avait ouvert les portes qu’elle avait fermées, car au sein du sanctuaire il est impossible de cacher quelconque sentiment. Le père Thomas fut un peu surpris, cependant il en avait tellement vu que sa sagesse lui dicta la conduite à adopter. Il appela une des sœurs et lui confia la priest qui ne se maîtrisait plus, les nerfs avaient lâchés et sa raison n’était plus là. Seules restaient les larmes qui roulaient sur ses joues livides, et de temps à autres des sanglots.

Father Thomas : Sœur Bénédicte emmenez-la au dortoir, couchez-la et veillez à ce qu’elle se repose.

Sœur Bénédicte: Bien mon père.


La sœur emmena la malheureuse avec elle ne sachant trop bien comment elle pourrait s’y prendre pour la calmer. En chemin elle croisa la sœur apothicaire à qui elle expliqua la situation, cette dernière lui remis une fiole contenant un puissant calmant. Une fois Awen couchée, Bénédicte lui administra le remède et la priest sombra rapidement dans un profond sommeil.


Awen émergea de son sommeil, son corps était lourd et son esprit encore embrumé par le calmant. Elle se rendit alors compte que complies sonnait, étant au sanctuaire elle se devait d’assister à l’office. Alors qu’elle essayait de se relever, une main appuya sur sa tête pour la recoucher, elle ne l’avait pas remarqué mais le père Thomas était là. Son corps était tellement lourd qu’elle se laissa retomber dans le lit. Il approcha sa tête et lui chuchota :

Father Thomas : Prenez le temps de vous réveiller ma fille, Bénédicte à eut la main un peu lourde. Ne venez pas à l’office je ne vous en tiendrais pas rigueur, venez me voir après dans mon bureau pour que nous puissions parler.

Ne laissant pas le temps à Awen de contester, il sortit de la chambre et referma la porte. Elle se laissa aller un moment profitant encore des effets relaxants du calmant. Lorsqu’elle estima que complies fut finie elle se rendit alors dans le bureau de son supérieur.

Commença alors un récit ponctué de moments de détresse intense et de chagrin immodéré que nous passerons par respect du secret de l’église. Lorsque cela se calma un peu l’on perçu ces mots venant du père Thomas :

Father Thomas : Ma fille retournez-vous vers dieu demandez lui pourquoi, et priez. Je vais me coucher je vous souhaite bonne nuit et j’espère que vous allez retrouver votre raison.

Awen : Bien mon père merci de m’avoir écoutée et conseillée.


Awen se rendit au pied de l’autel et pria, pria, pria …. des heures dans le noir espérant obtenir des réponses. Nul ne sait jusqu'à quelle heure elle pria mais elle fut réveillée le lendemain matin par le bedeau qui allait sonner matines. Elle lui demanda où elle était, le bedeau fut déconcerté. Une femme habillée en priest qui ne savait pas qu’elle se trouvait dans le sanctuaire, il la laissa sur place et s’en alla quérir le père Thomas, pour lui annoncer qu’une folle était dans la cathédrale. Après une courte description celui-ci compris vite de qui il s’agissait et arriva rapidement.

Awen : Bonjour mon père comment allez-vous ?

Father Thomas : Très bien ma fille et vous-même ?

Awen : A part le fait que je n’ai aucune idée sur la raison pour laquelle je suis ici, ça va très bien merci.

Father Thomas n’en revenait pas ce n’était plus la même personne que celle qu’il avait accueilli la veille. Il lui posa quelques questions fermées afin de savoir dans quel état d’esprit elle se trouvait. Certaines réponses le laissèrent perplexe mais il ne le montra pas, elle semblait avoir oublié ce qui lui était arrivé et cela au cours de la nuit. Il fit comme si de rien était et raccompagna la priest jusqu’au portail en prenant soin de lui fournir une fausse raison sur sa venue. Celle-ci partie heureuse de vivre et du beau soleil qui brillait en cette froide matinée d’hiver, le père rentra dans le sanctuaire et fis promettre au bedeau et à sœur Bénédicte de ne jamais évoquer les raisons de la venue de la priest. Cela fit rire le bedeau, et la sœur ne chercha pas à comprendre les raisons de son supérieur, son travail était d’exécuter elle exécutait.

Un peu plus tard dans la matinée la sœur Bénédicte accouru dans son bureau :

Sœur Bénédicte : Mon père un wizzard nous apporte un nourrisson qu’il a trouvé dans les champs de Prontera.

Father Thomas : J’arrive ma sœur, j’arrive.

Il se rendit au cœur de la nef et s’entretint avec le wizzard. Celui-ci lui expliqua qu’en venant ce matin de bonne heure à Prontera, il avait trouvé le couffin couvert de givre au sein d’un petit bosquet de buisson qui le tenait à l’abri des bourrasques gelées de l’hiver. Même si ce genre d’événements était rarissime dans le royaume de Midgard, il arrivait que des personnes ramènent de jeunes enfants au sanctuaire. Le wizzard expliqua au père qu’il ne pouvait s’en occuper même si celle-ci était très mignonne, il devait rejoindre sa guilde pour aller combattre un dragon et ne pourrait donc s’en occuper décemment. Il souleva la lourde cape qui protégeait le précieux colis qui se trouvait à coté d’eux.

Apparu alors un magnifique landau très ouvragé, qui était réalisé à partir de deux arcs pour hunter, et un magnifique travail de tissage et de broderie. Le père Thomas pris quelques instants pour apprécier ce chef d’œuvre, c’était une pièce d’une rare beauté et perfection. Il songea que seuls les ouvriers de dieu qui bâtissaient ses édifices, étaient capables de telles prouesses. Il se demanda même si cela avait été conçu par la main de l’homme tellement l’assemblage était parfait. Le wizzard s’impatientant quelque peu toussota, ce qui sorti le membre du clergé de sa rêvasserie.

Father Thomas : Excusez-moi j’étais perdu dans la contemplation de ce chef d’œuvre.

Le wizzard : Ce n’est rien j’ai eu la même réaction en le voyant pour la première fois, et ce n’est pas tout jetez un œil à l’intérieur.

Le père Thomas ouvrit le voile de tulle, et vis l’enfant qui le regardait paisiblement, il la souleva et la soupesa

Father Thomas : Il n’est pas bien lourd ce bébé.

Le wizzard : Je suis désolé mais je dois vraiment y aller ! Sinon je vais me faire trucider par mes compagnons. Au revoir mon père et bon courage avec la petite.

Le père Thomas ne prêta pas attention aux dires du magicien, il regardait l’enfant. Une petite bouille sympathique et quelques cheveux blonds pour mettre en valeur des yeux dorés pétillants de malice. Il se demanda comment elle pouvait avoir des yeux avec une couleur si prononcée alors qu’elle ne lui semblait pas bien vieille. Soudain il se rendit compte que la coquine venait de satisfaire une envie urgente, il appela la sœur Bénédicte et lui confia l’enfant. Certes Bénédicte n’était pas la plus éveillée des sœurs, mais sa douceur et sa gentillesse sans égal faisaient d’elle la personne la plus apte à s’occuper de la petite. Il regarda le contenu du landau et y trouva deux choses :

Une flèche en or qui brillait de mille feux, sous le soleil des vitraux. Ainsi qu’une magnifique pièce d’étoffe sur laquelle il pu lire le nom Alexiel brodé en lettres d’argent. Son esprit ne mit pas longtemps à relier ça à la priest qu’il avait raccompagné peu avant, mais une chose le dérangea. Lors de sa longue conversation avec la priest, il avait appris que rien ne retenait Alexiel Sylverfang, et une femme enceinte ne se serait jamais enfoncée au fond de la forêt avec un si précieux colis. Il décida de quand même envoyer un messager à la guilde des hunters pour savoir s’il existait une autre Alexiel au sein du royaume de Midgard. Il ramassa ces précieux éléments dans un coffre de son bureau car il ne disposait que de peu d’information sur cet enfant.

Plusieurs jours plus tard un hunter lui apporta la réponse qu’il attendait tant, il n’existait pas d’autres Alexiel chez les hunters. Il apprit même que la vénérable guilde des archers avait procédé à des recherches discrètes, et que seules les deux sœurs cadettes portaient le même nom. Ces recherches avaient même été très poussées car on l’informa qu’aucune d’elle n’avait eu d’enfant récemment. Le hunter contemplait le landau et s’extasiait de sa beauté, il en offrit un excellent prix au père Thomas, qui accepta de le lui vendre. Non qu’il fut vénal mais la petite allait engendrer des frais, qu’il faudrait couvrir et s’il pouvait mettre un peu d’argent de coté pour son futur cela ne serait pas plus mal. Il ramassa la bourse avec la flèche d’or et la pièce d’étoffe. Le mystère ne se résolvait pas cet enfant serait-il tombé du ciel… qui sait.


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Re: Import de mes gloires passées

Message  Zia Toshiro le Dim 28 Oct - 13:27

Du landau à la majorité

La petite grandissait très vite sous la vigilance de Bénédicte, le père Thomas était fier de son choix. Cela avait déridé la sœur et mis un peu de gaieté au sein du sanctuaire. Lorsqu’elle se mis a marcher il fallut lui trouver un nom, car elle se sauvait et se cachait dans l’église à en rendre folle la sœur Bénédicte. Ne pouvant plus l’appeler la petite car cela était assez mal vu des paroissiens, il pris un peu de temps pour réfléchir à la question. Il repensa à la broderie et au visage angélique auréolé par une chaleureuse tignasse blonde, et ses yeux dorés emplis de malice. Cela lui fit penser aux mythiques femmes guerrières des pays du nord, cette enfant aurait très bien pu être des leurs. Mais elle était apparentée de quelque manière à une Alexiel qui lui était inconnu, il décida donc de l’appeler AlexielDottir ou fille d’alexiel. Il lui manquait tout de même un nom de baptême et ce fut Bénédicte qui le trouva. En effet un soir elle reprocha à AlexielDottir de lui avoir jeté un regard si froid après une réprimande amplement méritée, quelle lui dis : « Tu me glaces le sang à me regarder comme ça ». Et voila comment IceEye devint sa particule.

Le temps passait et elle grandissait encore et toujours, quelques traits de caractère assez prononcé lorsqu’elle était en colère ou en pleurs n’était pas sans rappeler la priest Awen. Il ne comprenait pas comment, mais la petite semblait avoir exactement le même comportement que cette priest qui l’avait tant marqué par son désespoir profond et son amnésie subite. Avaient-elles un lien de parenté quelconque ou simple coïncidence ? A par cela sa jeunesse fut sans histoire, sans être une dévote elle restait une fille sage mais dénuée de sentiments. Cela attristait quelque peu le père Thomas, mais bon cette pauvre enfant n’avait ni père ni mère, cela en était peut être la cause.

Quelques jours avant qu’AlexielDottir n’atteigne sa majorité, le père Thomas la convoqua pour lui révéler le peu qu’il savait sur ses origines. Il lui remit le morceau d’étoffe et la flèche en or, ainsi que la bourse de pièces à laquelle il n’avait osé toucher. Il s’en félicita cela permettrait a sa protégée de subsister quelques temps, et de toute façon un lit et une assiette seraient toujours disponibles pour elle au sein du sanctuaire. Elle ne montra à nouveau pas ou peu de sentiments vis-à-vis des informations que le religieux lui confia, il espérait que cela provoquerait une larme ou une réaction mais non rien.

La veille de ses 18 ans IceEye se prononça sur son choix de vie, elle ne souhaitait pas intégrer l’église et quittera donc le milieu qui l’a vue grandir. La flèche d’or la fascinait, et la description de son landau l’avait guidée vers le monde des archers. Le père Thomas reçu la visite d’Awen, elle n’avait guère vieillit. Ceci était la preuve de la puissante magie qui coulait dans ses veines, et que dédier sa vie à dieu protégeait des intempéries de l’age. Lorsque celle-ci franchit le seuil de sa porte il resta interdis pendant plusieurs secondes, au cours de toutes ces années il ne s’en était pas rendu compte...

Awen et AlexielDottir se ressemblaient comme deux jumelles, comment ne s’était-il pas rendu compte de ceci. Il voulu poser des questions très précises à la priest pour en savoir plus, mais il se ravisa en repensant qu’il avait fait promettre à ses subordonnés et s’était promis à lui-même de ne pas la tourmenter. Si tôt la raison de sa visite éludée, il l’invita à rencontrer l’orpheline qui avait grandie avec eux. Awen accepta afin de ne pas contrarier son supérieur, même si elle se demandait ce qu’il avait derrière la tête.

Lorsqu’elles furent face à face il réussi à contenir son étonnement, il avait l’impression d’observer une personne qui se regardait dans un miroir. Mais ce n’était pas le cas, cette jeune fille et cette femme étaient bien réelles. Elles échangeaient des banalités sur le temps et la dernière mode en vogue à Prontera, il les observa un certain temps complètement abasourdi. La priest pris congé et s’en alla retrouver ses amis, et son dur labeur de soin auprès de ces kamikazes qu’elle adorait tant.

Cela en était trop, le père Thomas décida de mener l’enquête de lui-même, il retrouva tous les acteurs, les questionna, chercha encore et encore. Ce fut le wizzard qui lui fournit un élément qu’il n’avait eut le temps de lui transmettre, ce dernier étant parti promptement car il était attendu. C’est ainsi que le religieux appris que c’était un puit de lumière venu du ciel, qui l’avait guidé jusqu'à l’enfant. Comme le témoignage de ce magicien devenu haut dignitaire de sa guilde ne pouvait être erroné, le religieux décida de se plonger dans la bibliothèque du sanctuaire.

Peu de gens connaissent l’existence de cette bibliothèque, où sont amassées des milliers d’ouvrages sur des thèmes divers. On y trouve pèle mêle des traités de magie, de soin, mais aussi de sombres manuscrits traitants de la nécromancie et de la magie noire. Ces ouvrages parfois obtenus chez des adeptes du mal ou des fous divers réalisant des expériences condamnées par la morale et l’église, avait de quoi rendre fou les non initiés. Elle se trouvait profondément enfouie sous terre en dessous du sanctuaire au bout d’un dédale de cryptes, qui constituaient un véritable labyrinthe. Il se plongea ainsi plusieurs semaines dans les livres, découvrant des horreurs indescriptibles et des théories farfelues. Après plus d’un mois de recherche il mit la main sur un extrait qui rapportait le même phénomène de puit de lumière, mais l’ouvrage principale se trouvait dans la bibliothèque personnelle du grand archevêque conseiller direct du roi. Ce dernier lui permettrait-il de compulser l’ouvrage, et de découvrir ce que cachait ce mystère ?

Il envoya immédiatement un courriel au château du roi pour obtenir une audience auprès du grand archevêque. Il décida de s’accorder enfin un peu de repos il n’avait pas vu la lumière et n’avait que très peu souvent quitté cette pièce au cours du dernier mois. Sœur Bénédicte qui n’avait plus son ange à surveiller avait pris soin de lui pendant ce temps là, lui apportant repas chandelles et lui indiquant quelquefois la date.

Il se rendit alors compte que la sœur avait su le trouver sans grande difficulté, il allait devoir lui demander comment elle avait fait. Il se rendit également compte qu’il avait loupé le départ d’AlexielDottir, Sœur Bénédicte le lui avait pourtant rappelé. Mais il s’était plongé cœur et âme dans ses recherches et le monde extérieur n’existait plus. Sœur Bénédicte lui avait apporté un bref message de IceEye, ou elle les informait qu’elle était devenue une fière archère et qu’elle allait s’enfoncer dans les bois. Ce fut pour lui une flagellation de l’esprit, il avait loupé ce moment, et n’avait pas pris le temps de lui répondre. Lorsqu’il émergea du sous sol, il trouva un excellent repas et sa couche d’un blanc immaculé. Il apprécia ce repas pris à la lumière du jour, et s’effondra sur sa couche.

Le lendemain avant même le lever de matines, il fut réveillé par deux soldats du roi, qui lui annoncèrent de concert qu’il était attendu au château. Cela était bien curieux en temps normal il fallait plusieurs mois d’attente avant d’avoir une possible entrevue avec le grand archevêque. Les soldats ne l’emmenèrent pas par la force mais cependant avec une certaine insistance et précipitation. Lorsqu’il fut introduit dans le bureau du plus grand dignitaire religieux du monde de Midgard, il eut un léger frisson dans le dos. Tout au sein de cette pièce était somptueux, rien ne semblait manquer, chaque élément se mariait à la perfection avec les autres. Il n’eut guère le temps de s’extasier, l’archevêque fit son entrée.

L’archevêque : « Bonjour mon cher vous souhaitiez me parler d’un élément troublant ».

Que de familiarités pensa le père Thomas, mais bon il n’était pas la pour polémiquer ou discuter sur les manières de recevoir. Il expliqua brièvement ce pourquoi il était venu.

L’archevêque : « C’est bien ce qu’il me semblait, ainsi donc vous souhaitez consulter ce manuscrit, savez-vous qu’il a été rédigé par quelqu’un qui à été condamné pour hérésie. Que son auteur pratiquait des expériences avec des humains vivants et des cadavres, qu’il a commis les pires atrocités condamnable par l’église »

Le père Thomas : « Oui je dispose au sanctuaire d’une copie de l’acte d’accusation, et des crimes qui lui sont reprochés. Je sais qu’il a commis les pires horreurs, mais il a réalisé la même description d’un phénomène qu’un wizzard a constaté dans une affaire qui me préoccupe beaucoup. »

L’archevêque : « Vous devez faire référence au puit de lumière … »

Le père Thomas : « …. »

L’archevêque : « Je lis sur votre visage une stupéfaction totale, et cela ne m’étonne pas. Ce que je vais vous dire ne devra en aucun cas être répété en dehors de ces murs, si jamais cela se savait notre bonne vieille religion en prendrait un coup. Depuis la nuit des temps la magie régie la vie de notre royaume, elle est partout autour de nous et en nous. Les êtres vivants sont des concentrateurs de magie, et il n’est pas rare d’assister à des phénomènes invraisemblables mais bien réels. Vous avez sûrement déjà entendu parlé des légendes concernant le baphomet et des mutations subites, ou encore les lacs qui s’assèchent en une nuit. Nous ne contrôlons que partiellement la magie, nous n’en sommes qu’à un stade de maîtrise peu évolué. »

Le père Thomas : « …. »

L’archevêque : « Le phénomène qui vous concerne est assez rare mais pas inconnu, les écrits de cet hérétique le prouvent ». Il montra du doigt un volumineux manuscrit à la reliure de cuir défraîchie mais intacte, qui trônait au milieu de sa bibliothèque. « Ce malheureux a perdu sa femme et son premier enfant lors d’un accouchement difficile, rongé par le chagrin il a cherché longtemps à rendre vie à sa défunte compagne. Il a d’abord essayé de la ressusciter et de faire réintégrer son âme dans son enveloppe d’origine, puis le temps passant et la décomposition gagnant le corps originel, il a changé de méthode.

Il déterrait les mortes encore assez récentes pour essayer à nouveau, n’arrivant pas à ses fins il enleva six femmes auxquelles il fit subir les pire atrocités sans succès. C’est à ce moment que nous avons réussi à l’arrêter dans sa démence. La seule survivante donna le monde à son enfant alors que le dernier soupir la quittait, ce fut une magnifique fille que vous connaissez sous le nom de Sœur Bénédicte.

Ce damné ne l’a jamais su mais il a partiellement réussi, Sœur Bénédicte est une copie physique de sa femme. Apparemment l’esprit d’origine n’a que partiellement été transmis, mais après diverses expériences il s’avère que le corps et une partie de l’esprit proviennent de la femme de cet homme ».


A peine l’archevêque eut fini sa phrase que le père Thomas s’écroula à genoux et commença a prier pour son salut.

L’archevêque : «Relevez vous cela ne sert a rien de vous inquiétez, elle nous est semblable en tout point et en aucun cas maléfique ou dangereuse. Même si elle est issue d’une magie très sombre elle n’a en elle rien de démoniaque »

Le père Thomas : « Pourquoi vous me racontez l’intégralité de cette histoire »

L’archevêque : « Parce que votre protégée provient d’un phénomène semblable.. »

Le père Thomas : « Comment ça, cela est impossible.. »

L’archevêque : « Le désespoir et le désarroi sont des moteurs très puissants, et dans notre monde de magie les phénomènes engendrés peuvent être pour le moins surprenant. AlexielDottir est issue de l’esprit de la priest et de la magie de ce monde, cet enfant est la projection de ce qu’Awen ressentait et vivait avec son amie Alexiel Sylverfang.

Son état de désespoir et sa dévotion lors de sa nuit de prière on créée cet enfant de chair et d’os, en échange de la mémoire et des souvenirs qu’avaient la priest. J’avais été averti le matin de cette manifestation avant même que l’enfant ne vous soit apporté, j’ai veillé à ce que les rares personnes au courant de ceci oublient tout ou presque.

Le wizzard est devenu un riche notable car ne pouvant lui effacer la mémoire je lui ai fais signer un pacte sur sa vie et devant l’église, sa réussite était fonction de son silence. Pour vous avoir révélé ce détail, il est parti seul ce matin en mission sacrée dans une grotte pour chasser un dragon. Il n’y trouvera que la mort et les tourments éternels. »

Le père Thomas : « Glups »

L’archevêque : « Il n’en sera pas de même pour vous soyez tranquille, votre travail pour la communauté est reconnu par tous, et vous serez certainement mon remplaçant. Votre présence ici ne doit rien au hasard, à partir de ce jour vous ne quitterez pas le château et me remplacerez à ma mort. Si vous n’êtes pas devenus fou avec tout ce que j’ai à vous apprendre avant que vous puissiez me succéder. Saviez vous que notre planète est ronde, et qu’il existe d’autres formes de vie au delà des étoiles…..et aussi … »


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Re: Import de mes gloires passées

Message  Zia Toshiro le Dim 28 Oct - 13:27

Chapitre 2 - Le Grand départ

Le jour de la majorité arriva et AlexielDottir eut enfin le droit de faire ce que bon lui semblait. Le sanctuaire était une bonne maison, mais elle avait besoin de découvrir le monde. Ce n’était plus une enfant et les sorties dans le monde extérieure, avait été si rares et si brèves. Elle prépara son baluchon contenant ses quelques affaires, enveloppa la flèche d’or dans une étoffe et la cacha à l’aide d’un fin ruban de soie sur sa cuisse. Elle pris aussi la bourse de pièces d’or se promettant d’en faire bon usage.

Elle alla saluer la sœur Bénédicte, qui fondit en larme qui ne la laissa pas partir sans lui offrir un magnifique great bow, et un solide carquois de cuir. Dottir ne su comment la remercier autrement que par un câlin qu’une fille aurait pu faire à sa mère. Durant toutes ces années c’est ce que Bénédicte avait été pour elle, lui apprenant tout ce qu’une jeune fille devait savoir. L’autorité du père avait été représenté par le père Thomas, un amour certes parfois distant mais réel et sincère. Elle voulue lui dire au revoir mais elle fut incapable de le trouver, elle demanda a sœur Bénédicte mais elle répondis qu’elle l’ignorais. Malgré tout l’amour qu’elle portait à la petite, sœur Bénédicte ne pouvait trahir le secret de la bibliothèque. Elle avait pourtant rappelée le départ de leur protégée au père Thomas, mais il était si absorbé par ses recherches qu’il oubliait même parfois de toucher au plats qu’elle lui apportait.

C’est ainsi que par cette froide matinée d’hiver qu’ AlexielDottir parti avec beaucoup de chagrin, mais elle avait un but trouver qui était l’Alexiel dont elle portait le nom.

La dure réalité de la vie

Une fois rendue à la ville de Payon, Iceeye se forma auprès des maîtres archers, afin de devenir une des leurs et bien sur un jour une fière huntresse. Ce fut une connaissance du père Thomas qui l’accueillit et la forma, c’était un homme d’age mur maintenant. Ce dernier lui montra ce qui un jour fut son landau à elle, il n’avait perdu de sa superbe et inondait la pièce de lumière lorsque le soleil embrassait ses formes. Elle avait bien appris quelques notions au sanctuaire de Prontera, mais cela était bien peu comparé au savoir de ce hunter. Ce fut un formidable professeur et en à peine quelques semaines Dottir était devenue une excellente archère, certes il faudrait progresser pour devenir huntresse mais son professeur était confiant. Cette petite avait ça dans le sang c’était indéniable. Avant qu’elle ne parte pour la forêt de Payon, son senseï lui offrit un lourd et chaud manteau doublé en fourrure de sasquatch. Elle l’avait impressionné par sa force de caractère et sa détermination, elle manquait d’expérience mais avec l’age cela viendrait.

Heureuse de ses nouvelles compétences et capacités, Dottir partit explorer la forêt à la recherche de ce qu’elle n’avait jamais su …. ses origines. Pendant plusieurs mois elle parcoura les forêt alentours se cachant parfois dans des trous de souris pour échapper aux brigands, partageant parfois un repas silencieux avec un crusader devenu ermite en ces lieux reculés. Mais les flèches ne tombait pas des arbres et ses chausses s’usait a force de parcourir les vastes étendues du domaine forestier. Elle fut donc obligée de travailler pour envisager l’achat d’une solide paire de botte, et de flèches de meilleure qualité. Elle se refusait à vendre la flèche d’or, c‘est cet objet qui lui donnait la force de continuer encore et encore dans sa recherche de la vérité.

Elle trouva un poste de serveuse à la taverne de la ville de Payon, le salaire n’y était guère élevé mais on lui offrait gîte et couvert. Les pourboires étaient corrects lorsque de vaillants guerriers, s’y arrêtaient mais ils se faisaient rares. Elle avait plus souvent affaire à des poivrots qui tentaient de la peloter, que de beaux jeunes hommes qui la complimentais sur son physique. Le temps passant Dottir était devenu une jolie jeune femme au visage doux et angélique, avec des formes généreuses qu’elle avait bien du mal a cacher. Son patron était rude avec elle, et la faisait parfois travailler très dur ne lui laissant que de très rares instants de repos. Mais au moins il ne tentait pas d’abuser d’elle, et lui avait même offert une tenue certes pas très seyante mais fonctionnelle.


Le pas vers la liberté

Un soir d’event en la ville de Payon allait généralement de paire avec, joyeux fourbi, réunion de guildes de boulets… et j’en passe. La taverne ne désemplissait pas et Dottir ne savait plus ou donner de la tête, des guildes entières étaient attablées, éclusant des litres et des litres de bière et d’hydromel. La fête battait son plein et les pourboires affluaient, encore une ou deux journées de ce genre et elle pourrait repartir en forêt. Cela correspondait à deux ou trois mois, mais après 18 mois passés ici cela n’était plus grand chose.

Alors que la soirée battait son plein, un swordman se mis à lui faire des avances, elle ne lui prêta aucune attention car bien trop occupé par son travail Cet homme avait déjà vidé un tonneau à lui seul et commençait a être fin saoul. Ce devait bien être le cas d’un bon tiers des occupants de la taverne, c’est pourquoi cela ne dérangeait personne. Il se fit un peu plus insistant, et essaya de l’attraper une première fois sans succès. La petite filait comme une anguille entre les clients et elle ne remarqua même pas la manœuvre. Quelques minutes plus tard alors elle repassa a sa portée, mais cette fois ci lourdement chargée par une plateau de 12 chopines pour la tablées des Dark Templars. Ceux-ci étaient de fort bons clients et le patron lui avait demandé de veiller à ce qu’ils ne manquent de rien, de plus ils lui laissaient généralement de bons pourboires alors elle les chouchoutait un peu. Elle ne vit pas le pied se tendre en travers de sa route, trop occupée à garder l’équilibre de son plateau.

Elle s’étala de tout son long, le plateau ne quitta pas ses mains mais les bières aspergèrent le sol. Le swordman en profita pour la saisir par la taille et essaya d’abuser d’elle comme il le pu dans son état d’ébriété. Malgré sa faible force elle résista tant bien que mal, la lourde armure du swordman pesait sur ses cotes alors qu’elle se débattait au sol. Personne ne s’était rendu compte qu’elle avait été escamotée de la salle, elle senti alors la main de son agresseur remonter le long de sa cuisse, il avait réussi a passer outre sa tenue. Cela lui donna la force et elle lui arracha comme elle le pu une oreille…

Le cri que poussa l’agresseur fut étouffé par le brouhaha de la salle, il hurla tel une truie qu’on égorge. La malheureuse se releva, et remis rapidement de l’ordre dans sa robe. Il y avait trop de monde en ce lieu pour qu’on la prenne pour une catin. C’est à ce moment que le tenancier remarqua que la table des Dark Templars n’avait pas été servie, et il beugla le nom d’Alexiel en pensant au savon qu’il allait lui passer. Cette dernière se retourna lorsqu’elle entendit son nom couvrir le bruit de la salle et celui du swordman couineur. Elle resta interdite alors que son patron la fusillait du regard, allait elle perdre son poste ? Elle en avait vu d’autres passer et être renvoyées pour moins que ça, mais sa force de caractère et son ardeur à l’ouvrage, l’avaient jusque la mise à l’abri de ça.

Autour d’elle la fête battait son plein les guildes entonnant des chants guerriers et autres plus coquins. Son patronqui fulminait la toisait du regard depuis l’autre bout de la salle derrière son comptoir. La pauvrette voyait tous ces rêves s’écrouler en un instant, elle aurait bien du mal à retrouver un poste ailleurs. Mis a part tirer ceci était tout ce qu’elle savait faire. Le swordman profita de ces instants de détresse, et contenant sa douleur sorti son épée en vu d’occire celle qui l’avait défigurée a vie.

Alors que dans le chaos général provoqué par une danse outrageante d’une huntresse et d’une assassine frivoles, il leva sa lourde épée à deux mains, en vu de ne porter qu’un seul coup fatal et sans appel. Alors que ses muscles se tendaient pour assener le coup fatal, une flèche vint se ficher dans une de ses mains.
Il couina encore plus fort que la fois précédente, IceEye se retourna et vis le swordman qui allait lui donner un coup fatal. Ce cri de guerre allait il être son dernier moment sur terre ?

Il n’en fut rien, la lourde épée retomba sur l’armure d’un gros crusader tout de mauve vêtu, et à la mine patibulaire à cause d’énormes evil wing ears. Dottir remarqua la flèche, qui ornait désormais la main du swordman. Etant archère elle ne mis pas longtemps à partir de la position de la flèche de déterminer l’emplacement du tireur. Elle aperçu une femme aux yeux dorés et aux longs cheveux blanc qui dépassait de sa capuche, vêtue d’une grande cape crème s’effacer rapidement dans l’ombre que procurait un coin éloigné de la salle. Quelle était donc cette mystérieuse inconnue venue à son aide…

Dans la minute qui suivie, le swordman fut jeté dehors par le crusader et battu pour avoir osé déranger un supérieur alors qu’il profitait de la présence de sa divine compagne knight dont il était éperdument amoureux.

Alors que Dottir ramassait son plateau et récupérait les chopines de bois, elle reçu un formidable coup de pied dans le train, qui la projeta la tête la première dans un coin de table. Elle se retourna sur elle-même et sa dernière image fut une flèche qui fendait en deux la pipe de son patron jusqu'aux lèvres. Elle s’évanoui, son corps ne pouvait plus encaisser, la soirée avait été bien trop épuisante physiquement et forte en émotion.


De découvertes en découvertes

Lorsqu’elle repris conscience ses sens lui indiquèrent, qu’elle se trouvait dans la foret. Avant d’ouvrir les yeux elle pris le temps d’humer l’air humide du sous bois d’en apprécier l’odeur, et aussi de sentir la présence d’une autre personne au parfum délicat de menthe. Elle ouvrit doucement les yeux, craignant d’être en la présence de quelqu’un qui lui voulait du mal. Ses craintes furent instantanément estompées lorsque son regard croisa les yeux dorés de cette personne, elle fixa son regard dans celui qui l’observait. Elle ne pu y lire que douceur et bonté, et elle n’eut aucun mouvement de peur lorsque la main tenant un linge humide se posa sur son front pour le rafraîchir.

Elle était comme hypnotisée par ce regard, le clair de lune créait une auréole autour de ces yeux si rassurants. Elle se laissa aller et s’évanoui à nouveau, l’esprit tranquille…

Elle se réveilla au petit matin, emmitouflée dans son manteau qui était recouvert par une épaisse couverture en peau de seal. Elle regarda autour d’elle, son ange gardienne n’était plus la ? Elle se redressa et aperçu un faucon domestique qui l’observait. D’un battement d’aile il se posa à coté d’elle et lui mordilla la main, avant de s’envoler vers la cime des arbres. A côté d’elle un feu brûlait, et elle se rendit compte que ses quelques affaires avaient étés transportés ici.

Inquiète elle vérifia soudain la présence de la flèche d’or sur sa cuisse, elle n’avait pas bougé malgré la bataille qui l’avait opposé au swordman. Elle voulue se lever mais en fut incapable, un incroyable sensation de tournis la cloua au sol. Elle se rappela alors avoir heurter un coin de table, elle se toucha le front et trouva une bosse d’une vilaine taille qui provoquait certainement ces étourdissements.

Le temps qu’elle rassemble dans sa tête douloureuse les événements récents, le faucon revenait déjà et se posait à coté d’elle. Peu après la huntresse sorti d’un buisson, avec dans sa main droite son arc et dans l’autre des herbes diverses.

La huntresse : « Je vois que tu as déjà fait connaissance avec Millénium mon faucon, c’est un bon compagnon lorsque je chasse. Il n’a pas son pareil pour dénicher une belle proie »

Dottir ne répondis pas, elle contemplait la huntresse, la considérant telle une divinité. Ses longs cheveux blancs emplis de sagesse, le balancement régulier de son arc, son port altier et fier. Ses yeux dorés fascinants, la petite archère restait sans voix. Elle reconnu celle qui l’avait sauvée la nuit dernière ...

La huntresse : « Youhou je sais que tu as pris un coup sur la tête mais tout de même, tu n’as pas perdue l’usage de la parole non ? »

Dottir : « Non madame.. »

La huntresse « Mademoiselle s’il te plait jeune AlexielDottir »

Dottir : « Vous connaissez mon nom … »

La huntresse « J’ai su convaincre ton ancien employeur de me donner quelques détails sur toi, et d’ailleurs j’aimerais en savoir plus sur toi si tu est d’accord »
Dottir lui raconta alors sa naissance mystérieuse, comment elle avait grandit au sein de l’église, sa recherche de sa mère et possible père. Cependant elle ne mentionna pas la flèche dorée, qu’elle cachait le long de sa cuisse.

Pendant ce temps la huntresse s’affaira autour d’un petit récipient ou elle mélangeait les herbes qu’elle avait rapportées. Puis elle se leva et vint appliquer avec la douceur d’une mère pour sa fille, l’onguent sur la bosse de la petite. Une fois le cataplasme posé elle lui demanda :

La huntresse : « D’où te viens ton nom AlexielDottir »

Dottir fouilla dans ses affaires et sorti la pièce d’étoffe marquée au non d’Alexiel et la tendis à la huntresse. Celle-ci fut quelques peu surprise mais n’en montra rien, seule sa mère et ses sœurs portaient ce nom. L’age de cette jeune femme faisait qu’elle ne pouvait être une sœur non découverte, enfantée par sa défunte mère ni même par ses cadettes. Elle vit la jeune femme trifouiller sous sa tunique le long de sa cuisse.

La huntresse : « Tu est blessée ? »

Dottir rougissant : « Non, non »

L’œil de la huntresse aperçu un éclair doré sortir des pans de la tunique. Dottir vis cet éclair se refléter dans les yeux dorés de sont interlocutrice, elle venait de perdre son unique secret et de dévoiler sa possession la plus précieuse.

La huntresse : « Puis je savoir ce que tu cache si précieusement à cet endroit ? »

Dottir hésita un instant, cette femme était bien curieuse mais en même temps elle lui devait la vie. Elle lui passa donc la flèche d’or qui illumina les sous bois malgré la faible luminosité naturelle.

Alors que la huntresse regardait rigoureusement la flèche, Dottir précisa que cette flèche était elle aussi contenue dans son berceau. Mais que personne n’avait su a quoi elle correspondait, et que la plupart des gens y voyait de l’or mais elle y voyais sa famille. Un autre détail lui revint alors en mémoire, certes hors sujet mais au point ou elle en était. Elle décrivit alors sa rencontre forcé avec une prêtresse très gentille toute habillée de rouge qui lui ressemblait beaucoup, du nom de Awen…


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Re: Import de mes gloires passées

Message  Zia Toshiro le Dim 28 Oct - 13:28

CHAPITRE 3 - Une nouvelle voie


Dottir : « Mademoiselle !?… Mademoiselle !? »

Interdite, Sylver était pétrifiée, elle ne pouvait contenir son effarement devant cette jeune inconnue, tellement le choc avait été violent.
Le Nom de cette jeune fille Alexieldottir, les armoiries de sa famille sur la flèche (le blason comportait l’initiale A et représentait une jeune femme armée et ailée) et enfin cette ressemblance flagrante avec sa chère Awen. Mais pourquoi portait-elle donc ses yeux ?

Qu’elle mal avait-elle causé pour être torturée de la sorte, elle qui pensait rejoindre la forêt, ayant le secret espoir de soulager ses tourments et répondre à ses questions sans réponses. Certes, cette vie d’ermite promettait d’être difficile mais elle ne s’attendait pas à être confrontée à une telle souffrance. Sentant les vertiges venir, elle se raccrocha à la pensée de celle qui l’apaisait, autrefois, dans l’adversité.

Sylver : « Awen, ma… »

Dottir : « MADEMOISELLE ? »

Sylver revint a elle et regarda enfin, la jeune fille étonnée devant elle.

Sylver : « Pardonnes-moi de t’avoir causée souci, j’ai eu un moment d’égarement… Voici ta flèche demoiselle. Je vais nous préparer un repas, tu dois reprendre tes forces. »

Dottir, s’abstint de la questionner de suite, elle regarda Millénium lisser fièrement son plumage. Puis la Huntresse qui s’affairait, avec expérience sur un feu de bois.

Dottir : « Pardonnez moi, mais pourrais-je connaître votre nom, mademoiselle ? »

Sylver : « On ma baptisé Sylverfang » Elle n’avait pas la force d’en dire d’avantage.

Dottir : « Merci de votre aide… Vous me faites, un peu, penser à quelqu'un que je connais… Le père Thomas de L’église de Prontera. »

Sylver s’étrangla à l’entente de cette ressemblance. « Malgré sa qualité, ne me compare pas à ce priest coincé, je te prie… »
Dottir remarqua l’ère amusé de sylverfang.

Dottir : « Vous connaissez donc Le Père et Awen, le monde est petit… »
Sylverfang se redressa avec prestance, son regard était emprunt d’une grande volonté.

Sylver : « Je l’ai autrefois escorté, à plusieurs reprises, lors de ses saintes expéditions pour éradiquer les monstres démoniaques et tenter d’apaiser les âmes torturées de Payon… Le mal rôde partout, je n’aurais de cesse, de le combattre »

Son regard se radoucit à l’évocation de la suite.

« Awen, j’ai fais sa connaissance quand elle n’était encore qu’acolyte, auprès du père Thomas. Elle a forgée son expérience, sur le terrain avec ma sœur Shinewing. Seulement, Awen se plaisait à nous causer de fortes frayeur en stunnant tous les monstres à la portée de sa massue. Un sacré tempérament qui ne demandait qu’à s’exprimer par la force, une élève brillante et une âme généreuse… mmh, mon moineau écarlate… »

Dottir était toute ouïe, pendant leur repas, elle écoutait avidement les histoires racontées par la huntresse. Sylverfang était une mine d’expérience. Dottir désirait tout connaître sur elle, Awen et les autres personnages rencontrés. Elle souhaitait vivre ardemment la même chose et ne plus se cantonner à subsister fébrilement. Elle voulait trouver ses racines, sa famille, son devenir…

Elle finit par s’endormir des rêves plein la tête. Sylverfang la veillait, elle profitait de son endormissement pour retrouver les traits de la personne qu’elle chérissait.

Tout comme fut sa regrettée mère Cross, la jeunette possédait cette aura particulière qui faisait qu’elle était subtilement singulière. Mais elle-même n’avait jamais pu l’expliquer et sa mère était toujours restée mystérieuse et énigmatique à ce sujet ainsi que sur bien d’autres. Un jour elle finirait par éclaircir tout cela et Dottir l’y aiderait peut-être… Alexieldottir était-elle un signe ?

Le lendemain matin, Dottir fut doucement réveillée par la Huntresse.

Sylver : « Allez jeune fille, il est temps de te lever, nous avons beaucoup à faire. Prends ce gakkung, il est de meilleur facture que le tiens et habilles toi avec cela, il te faut une tenue adapter et convenable pour une archère. »

Dottir se leva, après une rapide toilettes, elle se présenta à la huntresse quelque peut gênée par sa nouvelle tenue.

Dottir : « Merci Melle Sylverfang. »

Sylver : « Cela te sied très bien, tu ressembles véritablement à une archère. Il est temps que tu accomplisse ton métier ! Je vais veiller à terminer ta formation de chasse. Ensuite nous verrons quand je t’estimerais prête à accomplir une autre mission… je ne te laisse guère le choix mais je pense que tu n’y verras pas d’objections. »

Dottir : « Non, j’en suis honorée ! Merci à vous, de prendre la peine de vous occuper de moi. Je travaillerais dur pour mériter votre enseignement. »

Dottir passa 6 mois à chasser une variété de proie qui lui permettait non seulement de se nourrir mais surtout de vivre, correctement financièrement, grâce au commerce des trophées d’animaux. Dorénavant, elle préparait ses flèches elle-même et adaptait élémentairement celles-ci au gibier. Sylverfang était un professeur sérieux et très psychologue, mais qui ne laissait aucune place à la flemmardise.

L’été commençait à s’installer, les soleil était agréable. Aussi, Sylver décida d’emmener dottir à Comodo plage, pour parfaire sa formation.
Sylver : « Bien il est temps que tu fasses connaissance avec les Seals ! Les voici, se mouvoir, vois-tu leur vitesse et leurs dents, griffes… Ne te fais pas happer par ces bêtes, elles sont terriblement féroce et … »

BAM BAM BAM BAM BAM !!!

Sylver fut interrompue par des explosions de lumières qui foudroyaient un groupe de seals. Le spectacle avait quelque chose de plutôt étrange. En effet un sage à l’allure singulière (des cheveux en pétard, un chapeau assez ridicule, des lunettes triples foyer et une pipe semblant être visée à sa bouche) évoluait en cercle plus ou moins calculé afin d’anéantir 4 à 5 bêtes du même coup.

Dottir : « Quel homme abracadabrant !! »

Sylver sourit : « Oui, c’est quelqu’un qui aime cultivé cette étrangeté mais n’ai crainte il n’est pas méchant, enfin… Evite de chasser à côté de lui, tu pourrais y avoir les cheveux dressés sur la tête -_- »

Dottir : « Vous le connaissez Sylver ? »

Sylver : « Oui, un compagnon de mon ancienne guilde… Tu pourras compter sur celle-ci un jour, si tu as besoin. Ma sœur Shinewing y est intégrée, elle t’aidera naturellement. »

Et l’entraînement commença.


Les liens du sang


Un mois plus tard, Sylver courait, toujours, dans tout les sens après Dottir, elle ne s’était jamais sentie aussi inquiète et nerveuse, depuis longtemps. La petite la rendait folle. Des souvenirs rejaillirent à la surface, elle en eue des palpitations. Dottir non seulement avait les traits de Awen mais elle possédait un tempérament similaire, comme si celle-ci était une partie de sa tendre priest.

Sylver : « Faisons une pause veux-tu. »

Elles s’installèrent sur un hamac à coté d’un cabanon abandonné. Dottir voyait que la huntresse n’était en rien épuisée, voir tendue à la rigueur, vu le nombre de grognement qu’elle poussa à son encontre, tel un fauve en colère.

Sylver : « Dis moi Dottir, le père Thomas na jamais laissé transparaître les circonstances de ta naissance, en es tu certaine ? »

Dottir : « Il m’a seulement baptiser Alexieldottir, car j’étais apparentée à cette famille mais il ne ma jamais parler de qui pouvait bien être ma mère. Je suis partie, pour devenir huntresse mais surtout afin de retrouver une Alexiel pour qu’elle puisse m’aider. Mais à ce jour, je n’ai trouvé personne… Son regard se voila… »

Les sentiments transparaissaient rarement sur le visage de Dottir, comme-ci elle restait imperturbable à ce qui l’environnait, tout comme sa mère cross. Il était maintenant temps de répondre aux doutes de la petite, tant qu’au siens.

Sylver : « Te rappelles-tu notre rencontre ? J’ai été fortement perturbée… parce que d’une part, tu ressembles, trait pour trait, à la personne qui m’est la plus chère en ce monde… et d’autre part, il est indéniable que le même sang coule dans nos veines… »

Dottir se raidit : « Vous seriez… »

Sylver : « Une Alexiel, OUI… Tout comme Shinewing et KôsuiAïkyô dont je t’ai tant parler au cours de nos conversations. Pardonnes mes craintes et ma lâcheté de n’avoir pu te le dire avant…
Ce dont je suis certaine, c’est que tu n’es pas la dernière fille d’Alexiel Cross, la 1ère des des Alexiel… A qui tu ressembles beaucoup, avec ton aura… Et tu n’es pas la fille des mes cadettes, j’en suis certaine aussi.
Ma mère aurait pu y répondre certainement, mais elle n’est plus de ce monde et les mystères qui l’entouraient sont restés aussi sans réponses.
Saches que nous sommes toutes nées en tant qu’Alexiel, tu ne peux taire l’instinct qui nous pousse à repousser les ennemis de la race humaine, et de défendre l’Homme.
Quand tu seras prêtes à combattre, tu t’éveilleras complètement à tes origines, tout comme mes sœurs après moi. »

Dottir resta impassible, mais on devinait qu’elles devait être entrain d’assimiler les informations. Sylver s’abstint de tout autre commentaire et attendait patiemment que Dottir refasse surface.

Dottir : « Je… Je… Suis à la fois ravie mais complètement perdue. »

Sylver : « Je n’est hélas, pas plus d’idée quant à ta naissance. Le mieux étant de rencontrer les principaux acteurs. Je pense qu’il est temps, de découvrir la vérité et j’ai déjà une idée quant à la personne à questionner… » Son regard se durcit.

Il devait le savoir, elle en était certaine, s’il le fallait, elle emploierait la manière forte pour le faire parler… Thomas tu n’es pas net mais je t’assure que tu cracheras tes secrets, garde toi de mettre en colère la Tigresse.


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Re: Import de mes gloires passées

Message  Zia Toshiro le Dim 28 Oct - 13:29

Sur le chemin de la vérité

Elles partirent donc en direction de Prontera. Lors de leurs différentes haltes, Alexiel décida de répondre à certains contrats de chasseurs de primes, proposés dans de petites villes qui ne pouvaient se passer de l’aide de Hunter ou Chevaliers errant, en matière de justice ou défense.
Dottir put, ainsi, commencer la chasse aux personnes humaines recherchées par la justice. Elle commençait à être suffisamment habile pour tenter de débusquer les voleurs encore novices.
Bien entendu, Sylverfang veillait sur sa protégée, si la proie se montrait plus coriace que prévue, elle intervenait afin de mettre un terme au contrat. Dottir était consciencieuse dans son apprentissage mais restait toujours trop fonceuse, à son goût. Mais elle était promis à un grand avenir, elle en était certaine.

Sylverfang et Dottir décidèrent de traverser Hidden.

Sylver : « Mmmh… »

Dottir : « Un souci ? »

Sylver : « non non, allons par là ! »

Dottir suivit Sylver, elles marchèrent, marchèrent encore… Puis…

Dottir : « Pardonnez moi, mais nous n’avons pas déjà vu ce lieu ? »

Sylver : « Mmmmmmmh… Euh, c’est à dire que… Erf, je ne suis pas très douée pour l’orientation. »

Dottir : « HA, d’accord !………… OOOOOOH !…Mais alors… Nous sommes perdus ? »

Sylver : « Mais non voyons, rassures-toi ! Seulement légèrement égarées, c’est différent ^^ ! »

Dottir : « …Je me sens tout d’un coup rassurée… -__- »

Sylver : « Un chose !! Si tu vois des bêtes poilues ressemblant à des boucs sur deux pattes avec une fauc … Fuies les, le plus vite que tu puisses ! Ce sont des baphomets, de plus, fais de même avec leurs bébés ^^»

Dottir : « Vraiment rassurée… »

Mais au lieu de ça, elles finirent par tomber sur… Un sin de noir vêtu, avec une sorte de chapeau de cow-boy sur la tête. Il était agenouillé devant des cadavres de larves rouges qu’il semblait dépecer… Elles s’arrêtèrent…
Les protagonistes se dévisageaient… une tension naissante traînait dans l’air et les archères étaient prêtent à saisir leur arc… Quand tout d’un coup…

Le Sin : « salut les filles ! Ca va ? ^^ »

Dottir et Alexiel : « … ???… Salut à vous… »

Le sin : Vous n’auriez pas récupérer des carapaces de ces bestioles par hasard ? Je serait prêt à vous les racheter… En fait, elles me serviront à confectionner des boots pour aller avec mon magnifique chapeau !! Hé hé hé, je serais irrésistible avec… N’es-ce pas ? »

Alexiel : « Votre chapeau est certes… Mmmmh… comment décrire…Original ?! Tenez, cadeau ! » et elle lui jeta, à l’estomac, les quelques trophées qu’elles avaient en main. « Mais en échange pourriez vous nous indiquer le chemin pour aller à Prontera .»

Le sin : « Ouch ! … Merci, costaude dis donc ! » Fit-il avec un sourire charmeur aux lèvres.
« Si vous voulez je vous y emmène, on pourra ainsi boire un coup ensemble ! » dit-il avec un clin d’œil.

Dottir : « Non merci Monsieur, nous sommes pressées et nous ne voudrions pas vous gêner dans la quête de vos boots ! »

Le Sin : « Arf oui, mes boots… et bien alors vous prenez… »

Après avoir saluées Le Sin, elles purent sortir sans encombres de Hidden. Prontera n’était plus très loin. Elles avaient hâtes de se reposer et Dottir semblait montrer une certaine impatience de revoir Prontera.

Prontera la ville sainte était agréable et peuplée de marchands en tout genre, malgré leurs habits crottés, elles décidèrent d’y faire un tour afin de vendre leurs marchandises et éventuellement de faire affaire.

Alexiel se raidit, pris le bras de Dottir et commença à l’emmener à sa suite rapidement. Trop Tard.

Passant : « Hé ALEX !! Tu as pas honte de traîner tes guêtres pleines de boues ici !! Enfin, je n’ai rien contre, du moment qu’il s’agit de catch féminin dans cette fameuse boue… Alors, Vieille, ça va ? »

Alexiel : « PHILS espèce de Priest décadent, tu n’as donc pas de dignité pour ton ordre ?! Ca allait jusqu’à ce que je te voie ici ! GRRRRRRRRRRR !! »

Ils faisaient un spectacle de rue à eux deux, les badauds les regardaient avec curiosité, se demandant ce que la suite allait donner et qui remporterait la joute verbale.
Dottir ne dis rien, car se sentant étrangère à cette scène burlesque. Sylver n’avait jamais parler de ce Priest mais ils semblaient bien se connaître.

PhilS : « Je fais cela, à toutes les filles ! Hé ! Ma beauté et ma puissance les mets en émois… »

Alexiel : « La seule chose que tu crée, chez moi, c’est une envie de vomir quand tu débites de telles conneries… »
« Raaaaaaah, de toute façon, je ne veux pas perdre de temps avec toi, j’ai des affaires à régler, alors ADIEU ! »

PhilS : « Salut la belle, à bientôt !! »

Dottir l’a suivi péniblement, car Sylver, ne s’était pas rendue compte qu’elle avait toujours sa main crispée à son poignet. Elle comprit ainsi, qu’il valait mieux ne pas se montrer trop curieuse, au sujet de la connaissance du Priest, même si celui-ci portait l'emblème des Ménestrels oubliés sur sa soutane.

Réjouissances et déceptions

Dottir avait longtemps attendu ce retour à Prontera, elle avait appris beaucoup avec Demoiselle Sylverfang et désirais montrer au père Thomas combien elle était devenue habile. Dès que son maître lui laissa un peu de temps, elle courut au sanctuaire pour y retrouver le père Thomas et la Sœur Bénédicte afin de leur montrer sa reconnaissance pour l’avoir élevée.

A l’entrée elle reconnue la portière a qui elle claqua deux bises, la portière bien que gênée fut heureuse de voir cette belle jeune femme emplie de vitalité, revenir dans un endroit qu’elle avait quitté alors qu’elle était encore une frêle jeune fille. Avant même qu’elle n’eut le temps de lui parler la jeune huntresse avait déjà filé dans le sanctuaire.

Rien n’y avait changé, tout était à la même place, les garnitures de certains bancs avait bien été reprises mais cela devait être les seules modifications, courant dans les couloirs étroits et sombres elle se retrouva projetée dans jeunesse, ou elle courrait avec cette même énergie dans tout le sanctuaire. La différence était que cette fois ci sœur Bénédicte n’avait pas à essayer de la rattraper en vu de restreindre son envie de tout découvrir, d’ailleurs elle avait sur elle un cadeau pour la sœur Bénédicte. Elle connaissait par cœur le chemin menant au bureau du père Thomas, elle gravit les marches d’escaliers quatre à quatre à en perdre haleine, mais sa condition physique n’avait jamais été aussi bonne. L’enseignement prodigué par Sylverfang lui avait offert une solide constitution et elle ne craignait plus maintenant devoir affronter des montagnes pour avancer dans sa mission. Enfin elle arriva dans le bon couloir et aperçut la porte qu’elle avait poussée tant de fois, pour poser de nombreuses questions de tout ordre au père Thomas.

Profitant de la bonne éducation qu’elle avait reçue au sanctuaire, elle épousseta sa tenue et mis de l’ordre dans sa longue chevelure avant de frapper à la porte. Elle eut une réponse identique à celles qu’elle obtenait quelques années plus tôt, une sorte de grognement a peine perceptible qui était du à la forte épaisseur de la porte qui absorbait la quasi-totalité des sons permettant de conserver dans cette pièce tout les secrets qui pouvaient y être abordés. Elle poussa la lourde porte, apercevant le père supérieur travaillant sur son bureau, une fois la porte refermée derrière elle, elle se retourna et se figea...

Ce n’était pas la père Thomas, ou était il que lui était il arrivé, toute ces questions fusèrent dans son esprit. Cela lui pris un moment pour expliquer la raison de sa venue auprès de ce nouveau représentant de l’église, il était très jeune et les réponses qu’il fournit à la jeune huntresse ne furent guère de bon augure. Elle apprit ainsi que le Père thomas avait disparu du sanctuaire le matin même de son propre départ et que jamais l’on ne l’avait revu. La sœur Bénédicte avait elle aussi disparue de cette même manière le lendemain, ainsi donc sa famille adoptive n’existait plus portée disparue dans la grande capitale. La pauvrette sortie du bureau et se mis a pleurer a chaudes larmes, car elle ne pourrait jamais remercier ces braves gens qui l’avaient aidé alors qu’elle n’était rien qu’un nourrisson abandonné de plus.

La portière qui malgré son age avancé avait encore une bonne vue s’aperçue vite de la déconvenue de la jeune fille, elle aurait bien aimé pouvoir la prévenir mais la huntresse ne lui en avait pas laissé le temps. Elle offrit une place a coté d’elle sur le banc de pierre afin que Dottir retrouve son calme, et aborda avec elle le sujet difficile de la disparition de ces deux membres du sanctuaire. Personne n’avait retrouvé trace ou même les corps et seule une plaque de granit gravé comportant leurs deux noms avait été disposé dans le pavage de la nef. Ice Eye n’appris guère plus a leur sujet mais elle releva la tête lorsque la portière, lui parla d’une priest de rouge vêtue, amie du père Thomas, qui avait menée une enquête poussée qu’elle avait soudainement interrompu lorsque son mari trouva la mort dans d’étranges circonstances. La sœur n’arrivait pas a se souvenir du nom mais elle connaissait néanmoins le lieu de retraite de cette priest, elle fournit à Dottir les indications lui permettant de s’y rendre.

Enfin un peu d’espoir après tant de déconvenues, la jeune huntresse lui offrit le cadeau qui était à la base destiné à Bénédicte, la portière fut très touchée d’une telle attention. Alors qu’elle étreignait la jeune femme afin de la réconforter un peu, une huntresse aguerrie fit son apparition à la porte du sanctuaire. Dottir présenta son maître Alexiel Sylverfang à la portière avant de prendre congés de la religieuse. Marchant dans les rues de Prontera, l’élève raconta à son maître les déconvenues auxquelles elle venait de faire face, et sa résignation quand à la recherche de ses origines.

Sylverfang en avait vu d’autres, mais elle nota au milieu du flot d’informations transmises par son élève, l’élément important qui allait leur permettre d’avancer. Dottir avait vite appris les techniques de chasse aux gibiers de potence mais elle n’avait pas encore eut le temps de se former aux raisonnements d’enquêtes et de recherche d’indices. Le maître suggéra habilement à son élève de se rendre auprès de la priest en question, afin de lui demander ce qu’elle avait pu apprendre sur la disparition des deux membres du sanctuaire. Elles traversèrent Prontera pour se rendre dans un quartier isolé, ou se regroupaient apparemment les gens ayant un lien avec le sanctuaire.


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Re: Import de mes gloires passées

Message  Zia Toshiro le Dim 28 Oct - 13:29

Retrouvailles tardives

Lorsqu’elles furent arrivées devant la porte, Sylverfang pris les opérations en mains espérant boucler cette affaire pour que son élève relève la tête. Elle cogna trois coups secs, bien décidée à tirer au clair cette affaire. La porte s’ouvrit laissant apparaître la priest vêtue de rouge, le sang de Sylverfang ne fit qu’un tour elle se crispa ne laissant paraître qu’un léger rictus. Elle contempla longuement ce visage qu’elle n’avait pas vu depuis plusieurs années, les traits étaient moins francs qu’à l’époque mais ils n’avaient pas changés. Les cheveux étaient toujours rouges, mais ici et la il y avait quelques cheveux blancs trahissant le temps qui avançait et gagnait du terrain.

La priest leur demanda la raison de leur visite en les invitant à entrer dans la maisonnette, Dottir du tirer son maître par le bras car elle semblait absente. Sylverfang était perdue dans ses pensées ... Awen ma douce Awen tu ne me reconnais même pas, pourtant le temps ne semble pas t’avoir tellement affecté, pourquoi ne me reconnais tu pas ...

Voyant que son maitre était totalement absente la jeune Dottir, entama une conversation animée dans laquelle elle expliqua l’objet de leur visite. La priest s’exclama soudain :

« Mais oui je te reconnais tu étais la protégée du père Thomas et de la Sœur Bénédicte, je suis contente de te savoir en vie et si épanouie. Mais dis moi qu’elle est donc cette personne muette qui t’accompagne »

La jeune huntresse gênée du qualificatif désignant son maître, lui jeta un regard inquiet. Elle passa sa main devant les yeux de la huntresse mais rien n’y fit, elle ne réagit pas. Dottir compléta alors les éléments qui manquaient à la priest, lui indiquant que cette personne l’avait acceptée comme apprentie et qu’elle était devenue son élève.

La priest jeta un regard inquiet à la huntresse toujours immobile et au regard fixe...
« Etes vous sure de ne pas vouloir vous asseoir dans ce confortable fauteuil »... Cette proposition fut un nouvel échec.

Dottir ne laissa pas le temps à la priest de reposer une question à son maître, lui demandant ce qu’elle avait appris au cours de son enquête sur la disparition du père Thomas et de la Sœur Bénédicte. Les réponses apportées par la priest ne furent pas très intéressantes car reprenant la majeure partie des informations déjà en leur possession, cependant l’histoire du puit de lumière intrigua fortement Dottir. La priest lui révéla même qu’elle connaissait l’endroit exact ou le phénomène s’était produit, excitée la jeune huntresse lui demanda si elle s’était rendue sur les lieux. La priest lui répondit que non, car le jour même elle avait prévu de s’y rendre son mari Zhulian avait été mortellement blessé lors de l’attaque d’un camp de pillards. Elle l’avait veillé jusqu'à sa mort et depuis ne s’était plus intéressé à cela, préférant se retirer dans la prière afin de comprendre pourquoi elle avait du payer un tel prix.

Sylverfang qui était jusque la restée totalement muette et immobile se jeta sur la priest pour lui offrir un baisé, la priest se débattit quelques instants mais lorsque le contact s’établit entre leurs lèvres son corps fut vidé de toute velléité combative. Au fur et à mesure que cet échange se prolongeait l’esprit de la priest était de plus en plus confus, des souvenirs enterrés refaisait surface, sa tête allait exploser...

Dottir observait la scène avec étonnement, elle n’était pas intervenue car elle savait par expérience que Sylverfang ne faisait rien au hasard. Mais pourquoi l’embrassait elle...

Lorsque la huntresse relâcha quelque peu son étreinte la priest commença à glisser entre ses bras, avec la douceur que seule une huntresse expérimenté peut avoir elle déposa avec tendresse la priest dans son fauteuil. Cette dernière semblait en transe sa tête roulant d’un coté à l’autre, la sueur perlant sur son front, dans un moment de lucidité, elle tourna la tête vers Sylverfang et murmura :

« Sylver ma chérie que c’est il passé ? »

Cette état de transe disparut aussi vite qu’il était apparut et Awen sombra dans l’inconscience.

Sylverfang demanda le concours de Dottir pour emmener la priest dans son lit et l’installer confortablement avant de ressortir sur le pas de la porte.

Dottir inquiète interrogea son maître :

« Pourquoi êtes vous si pale, et pourquoi avez-vous embrassée la priest, qu’est ce qui l’a mise dans cet état ? »

Sylverfang s’assied sur le perron invita Dottir à faire de même avant de commencer :

« Vois tu jeune apprentie, j’ai connue cette femme alors que j’étais un peu plus âgée que toi, nous avons passés d’excellents moments ensembles. A l’époque elle était mariée avec son défunt mari Zhulian, et nous aimions passer beaucoup de temps ensemble. »

« Un jour pour des raisons qui me sont propres je me suis exilée dans la foret abandonnant tout ceux que je connaissais derrière moi. C’est avec le temps que je me suis rendue compte qu’avec Awen ce n’était pas une simple relation d’amitié, elle m’aimait telle une mère qu’elle n’avait pas eut et peut être même au delà si elle en avait eut l’occasion. Depuis le jour ou je t’ai rencontrée j’ai su que nos routes ne s’étaient pas croisées par hasard, n’as-tu pas remarqué que tu ressemble trait pour trait a cette femme et que tu as mes yeux. »

Dottir « Euh oui certainement ... »

Sylverfang « Depuis que tu es avec moi je me suis toujours interrogée sur tes origines, Awen est de par tes traits certainement ta mère. Je n’en ai jamais douté , mais a ma connaissance le seul enfant qu’elle avait eut avec Zhulian, fut un bébé mort né, qui résulta d’un accouchement qui à privé Awen de sa capacité a mettre au monde un second enfant. Cette hypothèse me semblait curieuse, mais cette ressemblance était plus que troublante... »

Dottir « Dans ce cas pourquoi est ce que je porte le même nom que toi ? »

Sylverfang « Ca chère élève je ne le sais pas, quand à savoir pourquoi tu as les mêmes yeux que moi je me le demande bien aussi. J’espérais depuis notre rencontre pouvoir trouver Awen pour le lui demander, si je n’ai pas dis un mot c’est qu’elle ne m’avais même pas reconnue alors que je ne pense avoir tant changée. Ce baisé que je lui ai offert aujourd’hui est celui que j’aurais du lui donner avant de partir dans la foret, par contre je ne vois pas ce qui a pu m’effacer de sa mémoire. Veille sur elle pendant que je vais aller essayer d’obtenir des informations sur la raison de son amnésie».

La jeune huntresse retourna auprès de la priest, elle regarda son visage serein et se mit à chercher les points communs avec le sien. Elle trouva une glace non loin du lit et fut elle-même frappée par la ressemblance, cela se pouvait il ...

Pendant ce temps Sylverfang retourna au sanctuaire et retourna jusqu’à la moindre chaussure pour en savoir plus sur cette affaire. Le seul résultat qu’elle pu considérer comme concluant, fut le témoignage d’un bedeau qui affirmait avoir trouvé un jour une priest endormie au pied de l’autel. A partir de la description fournit par l’homme de main du curé, elle établit facilement qu’il s’agissait d’Awen. Elle remis le couvert en ré-interrogeant la totalité des membres du sanctuaire les menaçant des pires sévices si ils ne parlaient pas, mais il en ressorti que seules les deux personnes que recherchaient Dottir détenaient les clés du mystère.

Pendant ce temps la, Awen avait repris connaissances et parlant avec Dottir elle se rendit compte qu’elle aurait pu être son enfant, tellement la ressemblance était troublante. Bien qu’elle se souvienne avoir rencontré cette jeune femme alors qu’elle n’était encore qu’une adolescente, elle était étonnée de ne pas avoir noté la ressemblance. Dottir lui demanda si elles pouvaient sur rendre sur le lieu ou l’on avait trouvé son landau. Elles se mirent en chemin en laissant un mot pour Sylverfang lui indiquant ou les retrouver.

Pendant ce temps la huntresse assoiffée a force de jouter verbalement pour obtenir des informations, se rendit dans une taverne à la recherche d’un lait de chèvre frais. Elle reconnu un des préposés au écuries du sanctuaire qui s’entretenait avec un vieil homme, elle avait remarquer que ce serviteur zélé avait suivi de près plusieurs de ses interrogatoires. Elle se dirigea directement sur lui et lui mis le grappin dessus, celui-ci pris peur et voulu s’échapper, mais la poigne de Sylverfang était si puissante qu’il ne lui fut pas possible d’aller bien loin.

Le vieil homme pris alors la parole

« Lâchez ce jeune apprenti vous n’apprendrez rien de lui, si il est venu me voir c’est parce que je lui avait demandé de me rapporter quelconque évènement qui aurait trait a cette affaire »

Sylverfang se retourna lâchant sa proie et se concentrant sur ce nouvel interlocuteur, il se révéla être sa meilleure source d’information. Elle le laissa raconter sa vie de wizzard heureux qui un jour trouvait un enfant dans une clairière de Prontera et qui le lendemain devenait plus riche qu’il ne l’avait jamais imaginé. Puis un jour lorsqu’il fut contacté par le père Thomas, cela fut la fin de sa période faste et que depuis il vivait caché car de mystérieuses personnes le traquaient jour et nuit.

Elle possédait maintenant tout les éléments, mais comment les assembler ?

Awen devait certainement avoir les tenants et les aboutissants qui manquaient, mais qu’avait il bien pu se passer pour qu’elle oublie Sylverfang. Sur le seuil de la taverne, elle fut bousculée par quatre hommes de noir vêtus qui se dirigèrent vers l’interlocuteur qu’elle venait de quitter quelques mètres plus loin, elle décida de courir vers la maisonnette d’Awen car il semblait que le mystère l’entourant était nocif à ceux qui en savaient trop. Lorsqu’elle arriva la maisonnette était vide, un mot était cependant déposé a son intention, elle le parcourue d’une traite avant de partir en courant vers le lieu qui était indiqué.

L’offrande reprise


La jeune huntresse et la priest se rendirent auprès du lieu ou selon les informations rassemblées par Awen, ou l’on avait trouvé Dottir bébé. Cet endroit n’avait rien de particulier, et seul une pierre d’une forme assez spécifique permettait de situer précisément l’endroit. Alors qu’elles s’apprêtaient à faire demi tour car l’endroit n’offrait que peu d’intérêt la terre se mis a frissonner sous leurs pieds...

Une forme très lumineuse aux contours incertains apparut dans le ciel, puis après quelques secondes la luminosité diminua laissant apparaître une valkyrie. Personnage mythique contrôlant la vie et la mort en ce monde son apparition ne présageait généralement rien de bon.

La Valkyrie : Bonjour mesdames, je viens reprendre ce qui a été donné car le contrat n’a pas été respecté ?

Awen se plaça devant Dottir et s’adressa à la valkyrie : « Qui êtes vous pour nous parler ainsi, et que nous voulez vous ?

La Valkyrie : « Je suis Vanadis, je contrôle la vie et la mort des êtres de ce monde, je suis la gardienne des clés, et je viens reprendre l’enfant qui à été offerte a ce monde »

Awen : « Non mais ça va pas, vous n’allez reprendre aucune vie, et puis d’abord de quel contrat parlez vous ! »

Vanadis : « Je vois que tout tes souvenirs ne sont pas encore revenus, bien que le sortilège ai été partiellement brisé il semble encore en partie efficace ». La valkyrie tendit son sceptre vers Awen qui s’effondra en criant de douleur et essayant de protéger sa tête de ses mains.

Dottir : « Arrêtez qu’êtes vous en train de lui faire ? »

Vanadis : « Je viens de lui rendre sa mémoire que j’avais occulté en lors de notre pacte »

Dottir : « Un pacte quel pacte ? »

Un peu à l’écart Sylverfang s’approchait le plus silencieusement possible, essayant de ne pas être repéré par la valkyrie, mais pouvoir entendre le contenu des échanges.

Awen : « Ohhh ma tête..... Le pacte.... oui le pacte, en fait il semblerait qu’a l’époque j’ai demandé à ce que l’amour que je portais à Sylverfang soit extrait de mes souvenirs car je ne pouvais plus vivre en son absence ».

Vanadis : « Il en effet question de l’effacement partiel de sa mémoire, elle avait à l’époque demandé à dieu comment elle pourrait vivre sans la présence de Sylverfang, je m’étais alors proposée pour effacer ses souvenirs et transférer l’amour qu’elle portait en elle en un être vivant. »

« Et cet être de chair et de sang c’est toi AlexielDottir ! »

« Dame Sylverfang cela ne sert a rien d’épier la conversation, venez ici avez nous puisque vous êtes concernée ». La valkyrie tendit le bras dans la direction de Sylverfang et celle-ci commença à flotter dans les airs et plana pour arriver à quelques mètres du trio.

Sylverfang : « Héé lâchez moi reposez moi a terre »

Vanadis : « Bon il est temps, Awen tu n’a pas respectée ta part du contrat, je me dois donc dans l’obligation de reprendre Dottir » La valkyrie tendit son sceptre vers AlexielDottir et l’abaissa soudainement. Un rayon à peine visible parti en direction de Dottir, mais ce fut Awen qui le reçu car sentant le danger elle s’était relevée pour faire rempart de son corps. Elle s’effondra immédiatement sans vie...

Vanadis : « Espèce de sotte, tu avais déjà eut une immense faveur, t’opposer ainsi à ma volonté fut ta dernière erreur. Bon cela n’est pas tout mais j’ai à faire on m’attends ailleurs ».

Pendant ce temps Dottir s’était penché sur le corps d’Awen et indiqua d’un simple geste de la tête que celle-ci ne vivait plus. Sylverfang bouillonnait et voulais aller en découdre avec la valkyrie toute divinité soit elle, mais elle était prisonnière d’une bulle à quelques mètres du sol. Elle resta impuissante lorsque son élève désemparée l’interrogea des yeux sur ce qu’elle pouvait faire.

Sylverfang n’eut pas le temps d’esquisser un geste que Dottir fut frappée par le même rayon qui avait abattu Awen, Ice Eye s’effondra à son tour sur le corps de la priest. La valkyrie se rendit auprès des corps, et fit disparaître celui de Dottir en soufflant dessus, puis son image s’effaça du paysage laissant un corps sans vie et une huntresse désormais seule au monde.

Sylverfang retomba sur ses pieds lorsque l’enchantement pris fin, et se rendit auprès du corps de celle qui l’avait tant aimé puis se recueillit un moment. Peu après elle chargea le corps sur ses épaules et l’emmena avec elle vers la profonde forêt de Payon.....
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